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Terrain General Julianne Swartz « Terrain »
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OLIVIER HOUG GALERIE Du mardi au vendredi de 10h à 19h Tram T1 arrêt « Montrochet » |
Depuis sa création en 1998, Olivier Houg Galerie a toujours pour orientation la découverte d’artistes émergents. La Galerie a récemment emménagé dans les Docks de la Saône, sur un site industriel rénové par un projet architectural de haute qualité (avec les architectes Jakob & Mac Farlane, Ruddy Riccioti, Odile Decq et Jean-Michel Wilmotte).
Pour leur projet Ruines non romantiques, les artistes MP&MP Rosado ont imaginé une sorte de paysage où toute construction ne parviendra jamais à être construite. A travers les thèmes de la mémoire, de la disparition et de la mélancolie, le manque et le manque de sens, la fragilité de l’existence humaine, la sensation de perte ou de vide, les deux artistes fabriquent une collection de ruines et fragments afin de construire le « je ».
Julianne Swartz crée un environnement inoubliable en transformant notre façon d’aborder un lieu. Elle bouleverse les concepts traditionnels de l’espace, en utilisant le son, le mouvement et la technologie pour articuler architecture et fragilité. L’installation présentée chez Olivier Houg Galerie en collaboration avec Josée Bienvenu Gallery a été réalisée et commandée par l’Indianapolis Museum of Art en 2008.
Bâtiment Z, 48 quai Rambaud, 69002 Lyon (300 m à gauche après la Sucrière)
Ouvert du mardi au dimanche de 12h à 19h
— entrée libre
Au sommet d’une montagne de gravats posées des lettres blanches qui forment le mot THANKS. Le H a basculé et la lecture oscille entre THANKS et TANKS, entre la montagne et la ruine. La police de caractère est celle du « Hollywood Sign », symbole du désir et du rêve. Pourtant, en 1932, une jeune actrice persuadée d’avoir raté sa carrière grimpe sur la lettre H et saute dans le vide. À partir de cet événement tragique, le « Hollywood Sign » incarne alors la métaphore d’Hollywood comme terre des rêves brisés. Quelques années plus tard, en 1949, ce même « H » se renverse avec le vent. Ici, comme à Hollywood le « H », muet, s’efface et dans sa chute renverse les choses, change le sens et la perception d’un paysage qu’il commente silencieusement. Le trouble soulevé entre THANKS et TANKS devient le sujet d’un THINK TANK, d’un réservoir de pensées.