02. Artistes

Anthea Hamilton

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Née en 1978 à Londres (Royaume-Uni), où elle vit et travaille

Les œuvres d’Anthea Hamilton oscillent avec délectation entre le kitsch et le sublime, entre la sculpture et l’installation, entre le décor et la performance. L’artiste décrit ses œuvres comme des « sculptures performatives » qui se caractérisent par une certaine théâtralité, fruit de la mise en espace des œuvres et de la juxtaposition savante d’atmosphères et d’effets de surprise, de masques et de faux-semblants.

Anthea Hamilton a exposé à la Salle de Bains (Lyon), au Palais de Tokyo (Paris), à la Chisenhale Gallery (Londres) et à la Biennale de Gwangju.

Avec le soutien du CIC Lyonnaise de Banque, partenaire officiel de la 13e Biennale de Lyon,  du British Council et  de Fluxus, Londres.

Cette œuvre reçoit également le soutien du Club de la Biennale de Lyon et le concours technique d’ATC groupe, partenaire de la 13e Biennale de Lyon.

 

© DR


Oeuvres


La vie moderne

LET’S GO! (Black), Création Biennale 2015

Anthea Hamilton élabore une véritable mise en scène : à la fois sculptures et pièces de mobilier, ses Fruity seatings (sièges fruités) invitent à la détente au même titre que les silhouettes féminines lascives sur fond coloré dont ils sont parés. Si les oeuvres d’Anthea Hamilton oscillent entre le kitsch et le sublime, les décors qu’elle monte sont destinés à accueillir ce que l’artiste appelle des « sculptures performatives ». Anthea Hamilton crée également une performance intitulée Kar-a-utra, en écho au prototype de voiture au nom évocateur conçu par le designer Mario Bellini en 1972 – qui consistait en un environnement mobile où il était possible de « dormir, sourir, parler en tête-à-tête, se lever, admirer le soleil, prendre des photos, jouer aux cartes, boire et manger, faire l’amour, acheter un cheval et un piano en chemin »… Jouée tout au long de la Biennale dans les espaces d’exposition par un petit groupe déguisé en mimes, Kar-a-sutra est une conversation à voix haute à partir d’une question éminemment politique : « Quelles sont vos exigences pour un espace de vie partagé ? ». À la suite de l’« espace mobile utopique » de Bellini, les membres du groupe s’imaginent vivre dans cet environnement potentiel – pour ensuite développer un ensemble de gestes partagés comme moyen de communiquer leurs idées et leurs réponses.

Courtesy de l’artiste et Robert Crumb

Lieu : Le Musée d'art contemporain de Lyon (macLYON)

Comment y aller

La vie moderne

LET’S GO! (That would be great), 2015

Les installations d’Anthea Hamilton nous convient dans un lieu où l’art, la mode, le commerce et la culture physique échangent en permanence leurs images et leurs références. Anthea Hamilton crée pour la façade de la Sucrière un motif composé de deux doubles barres noires et rouges qui viennent rythmer l’arrière-plan d’une forêt. De l’une de ces deux barres surgit un personnage emblématique du célèbre dessinateur Robert Crumb : une femme, velue, souriante et parée de tous les attributs de la féminité vient volontairement « casser » la dimension purement décorative de l’image.

La CIC Lyonnaise de Banque, partenaire officiel de la 13e Biennale de Lyon, soutient la production de l’oeuvre de l’artiste Anthea Hamilton. Cette oeuvre reçoit également le soutien du Club de la Biennale de Lyon ainsi que le soutien technique d’ATC groupe

Courtesy de l’artiste et Robert Crumb

Lieu : La Sucrière

Comment y aller

La vie moderne

Kar-a-sutra, 2015

Anthea Hamilton crée une performance intitulée Kar-a-sutra, en écho au prototype de voiture au nom évocateur conçu par le designer Mario Bellini en 1972 – qui consistait en un environnement mobile où il était possible de « dormir, sourir, parler en tête-à-tête, se lever, admirer le soleil, prendre des photos, jouer aux cartes, boire et manger, faire l’amour, acheter un cheval et un piano en chemin »… Jouée tout au long de la Biennale dans les espaces d’exposition par un petit groupe déguisé en mimes, Kar-a-sutra est une conversation à voix haute à partir d’une question éminemment politique : « Quelles sont vos exigences pour un espace de vie partagé ? ». À la suite de l’« espace mobile utopique » de Bellini, les membres du groupe s’imaginent vivre dans cet environnement potentiel – pour ensuite développer un ensemble de gestes partagés comme moyen de communiquer leurs idées et leurs réponses.

Lieu : La Sucrière

Comment y aller



Galerie
Anthea Hamilton 8 photos
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© Blaise Adilon

Anthea Hamilton
LET’S GO! (Black) - Création Biennale 2015
La vie moderne | Le Musée d'art contemporain de Lyon (macLYON)
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© Blaise Adilon

Anthea Hamilton
LET’S GO! (That would be great) - 2015
La vie moderne | La Sucrière
3/0

© Blaise Adilon

Anthea Hamilton
Kar-a-sutra - 2015
La vie moderne | La Sucrière
4/0

© Blaise Adilon

Anthea Hamilton
Kar-a-sutra - 2015
La vie moderne | La Sucrière
5/0

Anthea Hamilton
Vulcano Table - 2014
La vie moderne | Le Musée d'art contemporain de Lyon (macLYON)
6/0

© Blaise Adilon

Anthea Hamilton
Leg Chair (Cigarette legs) - 2014
La vie moderne | Le Musée d'art contemporain de Lyon (macLYON)
7/0

© Blaise Adilon

Anthea Hamilton
Fruity Seating - 2012
La vie moderne | Le Musée d'art contemporain de Lyon (macLYON)
8/0

© Blaise Adilon

Anthea Hamilton
Fruity Seating - 2012
La vie moderne | Le Musée d'art contemporain de Lyon (macLYON)