02. Artistes

Kader Attia

retour à la liste

Né en 1970 à Dugny (France) ; vit et travaille à Berlin (Allemagne)

Il est souvent question chez Kader Attia de réparation, de reconstruction et de remise en état – d’un point de vue aussi bien physique que psychique, historique ou intime. Films et installations de l’artiste révèlent les fils immatériels et invisibles qui relient entre elles, du Nord au Sud, les sociétés d’aujourd’hui.

L’œuvre de Kader Attia a été montrée à la Biennale de Venise, à la Documenta (Kassel), au KW Institut (Berlin), à la Whitechapel Gallery (Londres) et au Musée d’art moderne de la Ville de Paris. 

© Per KRISTIANSEN


Oeuvres


La vie moderne

Les oxymores de la Raison / Reason's oxymoron, Création Biennale 2015

Installé au cœur de ce qui ressemble à un bureau en open space dédié à l’archive, Réparer l’irréparable de Kader Attia est constitué de 18 vidéos qui composent un essai sur la pathologie psychiatrique telle qu’elle est perçue dans les cultures extra-occidentales traditionnelles d’une part, et dans les sociétés occidentales modernes d’autre part. À travers une série d’interviews de philosophes, d’ethnologues, d’historiens, de psychiatres, de psychanalystes, de musicologues, de patients, de guérisseurs, de féticheurs, de griots, mêlant explications rationnelles et représentations irrationnelles de ce que l’Occident nomme la psychiatrie, l’œuvre s’intéresse particulièrement à la question de l’irréparable, inhérente à celle de la réparation, et interroge l’ambivalence de la psyché des sociétés modernes occidentales par rapport aux sociétés extra-occidentales traditionnelles.

Galleria Continua, Les Moulins

Lieu : La Sucrière

Comment y aller

La vie moderne

Traditional Repair, Immaterial Injury, Création Biennale 2015

L’œuvre conçue pour la Biennale par Kader Attia a trait aux notions, chères à l’artiste, de réparation, de reconstruction et de remise en état. Avec Traditional Repair, Immaterial Injury (Réparation traditionnelle, blessure immatérielle), le sol de la Sucrière est ainsi « raccommodé » avec des agrafes qui viennent mordre le béton et resserrer les fissures d’un bâtiment qui fut, avant d’être un lieu d’expositions, une usine. La blessure du sol, si elle est ici réparée, reste visible : l’artiste souligne ainsi la différence que revêt la réparation dans les sociétés qui cherchent coûte que coûte à redonner à l’objet son état initial, et celle, aussi visible que possible, qu’on retrouve dans les sociétés non occidentales.

Courtesy l'artiste, Galerie Nagel Draxler, Berlin et Lehmann Maupin Gallery, Nex York

Lieu : La Sucrière

Comment y aller



Galerie
Kader Attia 6 photos
1/0

© Blaise Adilon

Kader Attia
Les oxymores de la Raison / Reason's oxymoron - Création Biennale 2015
La vie moderne | La Sucrière
2/0

© Blaise Adilon

Kader Attia
Les oxymores de la Raison / Reason's oxymoron - Création Biennale 2015
La vie moderne | La Sucrière
3/0

© Blaise Adilon

Kader Attia
Traditional Repair, Immaterial Injury - Création Biennale 2015
La vie moderne | La Sucrière
4/0

© Blaise Adilon

Kader Attia
Traditional Repair, Immaterial Injury - Création Biennale 2015
La vie moderne | La Sucrière
5/0

© Blaise Adilon

Kader Attia
Traditional Repair, Immaterial Injury - Création Biennale 2015
La vie moderne | La Sucrière
6/0

© Blaise Adilon

Kader Attia
Traditional Repair, Immaterial Injury - Création Biennale 2015
La vie moderne | La Sucrière