Alexander Calder

Portrait

Né en 1898 à Winton (États-Unis), décédé en 1976

Les oeuvres aériennes de Calder ont bouleversé l’histoire de l’art et de la musique contemporaine en introduisant les notions d’indétermination et de hasard, invitant certains compositeurs comme Earle Brown à créer des « oeuvres ouvertes ». Le créateur de 31 janvier a oeuvré toute sa vie à la symbiose entre l’acoustique et le visuel. Jean-Paul Sartre le soupçonnait déjà en 1946, lorsqu’il évoquait habilement des « harpes éoliennes », un « petit jazz-hot » ou encore des « inventions lyriques » pour dépeindre le mobile, cet « objet défini par son mouvement qui n’existe pas en dehors de lui ».

 

31 janvier, 1950

Sculpteur et peintre américain, Alexander Calder est principalement connu pour ses mobiles, ces assem­blages animés par les mouvements du vent, qu’il considère comme une manifestation de la vie. En 1932, Alexander Calder expose pour la première fois des œuvres motorisées à la galerie Vignon, par l’entremise de Marcel Duchamp, qui les nomme à cette occasion « mobiles ». Entre équilibre et déséquilibre, son œuvre 31 janvier s’apparente à une partition aléatoire de formes fugitives suspendues dans l’espace. Jean-Paul Sartre évoque à propos de son œuvre des « harpes éoliennes », un « petit jazz-hot » ou encore des « inven­tions lyriques ». L’organicité des formes ouvertes de Calder influence de façon décisive la scène brésilienne depuis les années cinquante, et tout particulièrement Abraham Palatnik, Lygia Clark, Lygia Pape jusqu’à Ernesto Neto aujourd’hui.

Collection Centre Pompidou, Paris - Musée national d’art moderne


 

©DR

 

 

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