Marcelo Brodsky

Portrait

Né en 1954, vit et travaille à Buenos Aires (Argentine)

Photographe établi à Buenos Aires, Marcelo Brodsky met en lumière les effets physiques et psychiques du non-respect des Droits de l’Homme durant la dictature militaire en Argentine (1976-1983), période à laquelle Marcelo Brodsky a dû s’exiler. Ses photographies reprennent des manifestations ayant eu lieu autour du monde, à des moments où les droits civils ont été bafoués. L’artiste créé une relation intense entre le mot et l’image en intervenant directement sur les images d’archives.

 

Ensemble de 21 photographies

Photographe établi à Buenos Aires, Marcelo Brodsky met en lumière les effets physiques et psychiques du non-respect des Droits de l’Homme durant la dictature militaire en Argentine (1976-1983), période pendant laquelle Marcelo Brodsky a dû s’exiler. Ses photographies captent des manifestations autour du monde, à des moments où les droits civils sont bafoués. L’artiste créé une relation intense entre le mot et l’image en intervenant directement sur les images d’archives. Tous ceux qui ont vécu au cours de la seconde moitié du XXe siècle ont été influencés d’une manière ou d’une autre par les événements de 1968, une année au cours de laquelle la jeunesse a envahi les rues en exigeant plus de liberté. De Paris à Tokyo, de Rio de Janeiro à Mexico, les villes du monde entier ont montré un visage rebelle, actif et plein de vie. De nouveaux slogans ont émergé : non à la guerre, plus de participation politique, plus de liberté, l’imagination au pouvoir. Et les États ont exercé leur pouvoir répressif avec violence. Pour raconter l’esprit de cette période, j’ai enquêté trois ans durant sur les archives visuelles du monde entier, à la recherche des images les plus représentatives.

Ces photographies nous permettent d’aborder les faits à travers l’émotion qu’elles provoquent. Elles contiennent des détails et des idées, elles racontent des histoires dans les histoires. Mes interventions sur ces photos soulignent le contexte de l’époque, les moments de vie, l’effervescence des propositions. Les idées de 1968 sont plus vivantes que jamais et se projettent dans le temps présent.

 

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