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La Biennale 2019

L’édition 2019 de la Biennale : UN PAYSAGE EXCEPTIONNEL

Temps fort de l’actualité artistique internationale, la Biennale d’art contemporain de Lyon prend en 2019 un nouvel essor.

Grâce à la mise à disposition du site exceptionnel des Usines Fagor, qui se déploie sur plus de 29 000 m² au cœur de Lyon, cette 15e édition prend une ampleur sans précédent. Avec cette immense friche industrielle, l’intégralité du macLYON, des interventions sur toute la métropole et en région Auvergne-Rhône-Alpes, c’est un champ d’expérimentation hors norme qui s’offre aux artistes et donne à la manifestation une dimension nouvelle.

Là où les eaux se mêlent

Exposition internationale

Cette 15e édition de la Biennale d’art contemporain de Lyon est conçue comme un écosystème, à la jonction de paysages biologiques, économiques et cosmogoniques. Elle se fait ainsi le témoin des relations mouvantes entre les êtres humains, les autres espèces du vivant, le règne minéral, les artefacts technologiques et des histoires qui les unissent.

Les artistes

55 artistes, de toutes générations et nationalités, dans une distribution paritaire, on été invité.e.s à concevoir des œuvres in situ.

Stephen Powers. Là où les eaux se mêlent, titre emprunté à Raymond Carver, in Poésie © Éditions de l’Olivier, 2015

L’identité visuelle de la 15e Biennale d’art contemporain

L’identité visuelle de cette 15e édition de la Biennale d’art contemporain de Lyon se déploie à partir d’une affiche réalisée spécifiquement par l’artiste Stephen Powers.

Celle-ci joue d’un contraste entre la portée poétique du titre emprunté au poème de Raymond Carver et son traitement graphique, semblable au slogan d’une entreprise reproduit sur un carton d’emballage. Si la vague bleue évoque le mouvement de l’eau, la police utilisée renvoie à celle de l’ancien logo de la chaîne de magasins Sears omniprésente en Amérique du Nord jusqu’à sa faillite récente.
Le carton et les étiquettes de transport sur celui-ci évoquent eux, non seulement l’activité industrielle passée des Usines Fagor, mais aussi et surtout le déplacement des biens matériels qui définissent le paysage économique global contemporain. Du flot des eaux aux flux de capitaux, de marchandises et de personnes qui caractérisent notre époque, le carton abîmé de cette affiche souligne aussi la fragilité et la précarité de l’humain dans le paysage de l’économie libérale mondialisée qu’il a lui-même façonné.