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Là où les eaux se mêlent

Les artistes

Une cinquantaine d’artistes de toutes générations et nationalités, dans une distribution paritaire, sont invité.e.s à concevoir des œuvres in situ.

Nina Chanel Abney, Hobson’s Choice, 2018 © Photo : Jack Shainman gallery, New York

Malin Bülow, Firkanta elastisitet – Skulptur i spenn, 2017. Store Salen, Kunstbanken – Hedmark Kunstsenter © Photo : Fruzsina Berkes and Malin Bülow

Renée Levi, Elaine, 2018, Regionale18, Kunsthaus Baselland © Photo : Serge Hasenböhler

Pamela Rosenkranz, Vue de l’installation Anamazon (Into the Land), Louisiana Museum of Modern Art, Humblebaek, 2017 © Photo : Anders Sune Berg

Ashley Hans Scheirl et Jakob Lena Knebl, Genital Economy Posing, 2018. © Photo : Markus Krottendorfer

Bianca Bondi, Repressed Memories Return as Symptoms of an Inner Disorder, They Also Return as Myths, 2017 © Adagp, Paris, 2019

Rebecca Ackroyd, The Mulch, Exhibition view Peres Projects, Berlin, 2018. Courtesy Peres Projects, Berlin. © Photo : Matthias Kolb.

Simphiwe Ndzube, On The Shoulders of Giants, 2018. © Photo : Karley Sullivan

Le projet du collectif curatorial du Palais de Tokyo

En écho à la géographie même de Lyon, Là où les eaux se mêlent est le titre, emprunté à un poème de Raymond Carver, de la 15e Biennale d’art contemporain. Elle investit pour la première fois, outre le macLYON et de nombreux lieux associés, les halles désertées des anciennes Usines Fagor, situées au coeur du quartier Gerland. Cet espace en jachère – dont les vestiges (machines oubliées, béances et absences créées par l’usure du temps et par l’action humaine) font coïncider l’ancien monde industriel et les promesses d’un avenir incertain – sera le théâtre d’un système d’échanges politiques, poétiques, esthétiques et écologiques.

Equipe curatoriale du Palais de Tokyo
© Ayka Lux