Accueil » Expositions » Là où les eaux se mêlent » Là où les eaux se mêlent

Là où les eaux se mêlent

Les artistes

Une cinquantaine d’artistes de toutes générations et nationalités, dans une distribution paritaire, sont invité.e.s à concevoir des œuvres in situ.

Ashley Hans Scheirl & Jakob Lena Knebl, La Poupée, le Doigt d’ Or et les Dents : Fou de Rage (détail), 2019. Courtesy des artistes et [of the artists and] Galerie CRONE, Berlin ; Georg Kargl Gallery, Vienne [Vienna] ; Belmacz Gallery, Londres [London] ; Galerie Loevenbruck, Paris. © Blaise Adilon

Sam Keogh, Knotworm (détail), 2019. Courtesy de l’artiste et [of the artist and] Kerlin Gallery, Dublin. © Blandine Soulage

Thomas Feuerstein, Prometheus Delivered (détail), 2017-2019. Courtesy de l’artiste, de la Biennale de Lyon 2019 et [of the artist, the 2019 Lyon Biennale and] gallery Elisabeth & Klaus Thoman, Innsbruck/Vienne [Vienna]. © Adagp, Paris, 2019. Photo : Blaise Adilon

Renée Levi, Moira, 2019. Courtesy de l’artiste, de la Biennale de Lyon 2019 [of the artist, the 2019 Lyon Biennale]. © Blaise Adilon

Bianca Bondi, The sacred spring and necessary reservoirs (détail), 2019. Courtesy de l’artiste et [of the artist and] VNH Gallery, Paris ; Galería José de la Fuente, Santander. © Adagp, Paris, 2019. Photo : Blaise Adilon

Façade des Usines Fagor. Courtesy de l’ artiste, de la Biennale de Lyon 2019 [of the artist, the 2019 Lyon Biennale]. © Adagp, Paris, 2019. Photo : Blaise Adilon

Au premier plan : Léonard Martin, La Mêlée, 2019. Courtesy de l’artiste, de la Biennale de Lyon 2019 [of the artist, the 2019 Lyon Biennale]. © Adagp, Paris, 2019. Photo : Blaise Adilon Au second plan : Chou Yu-Cheng, Goods, Acceleration, Package, Express, Convenience, Borrow, Digestion, Regeneration, PAPREC Group, 2019. Courtesy de l’artiste, de la Biennale de Lyon 2019 et [of the artist, the 2019 Lyon Biennale and] PAPREC Group. © Blaise Adilon

Le projet du collectif curatorial du Palais de Tokyo

En écho à la géographie même de Lyon, Là où les eaux se mêlent est le titre, emprunté à un poème de Raymond Carver, de la 15e Biennale d’art contemporain. Elle investit pour la première fois, outre le macLYON et de nombreux lieux associés, les halles désertées des anciennes Usines Fagor, situées au coeur du quartier Gerland. Cet espace en jachère – dont les vestiges (machines oubliées, béances et absences créées par l’usure du temps et par l’action humaine) font coïncider l’ancien monde industriel et les promesses d’un avenir incertain – sera le théâtre d’un système d’échanges politiques, poétiques, esthétiques et écologiques.

Equipe curatoriale du Palais de Tokyo
© Ayka Lux